Notre blog ? Des sujets de fond, des interviews. Et, aujourd’hui, bienvenue dans la catégorie "billet d’humeur".

Nous sommes souvent surpris par les réactions de nos interlocuteurs quand ils apprennent que nous aimons la prospection "dans le dur" et l’utilisation du téléphone en particulier.

« Ah ! du démarchage téléphonique », nous répond-t-on.

Et là, derrière le mot "démarchage", c'est l'image du porte à porte qui apparaît. Un vendeur qui ne quittera le domicile du pauvre prospect le bon de commande enfin signé. Un gagnant, un perdant.

Et puis, il y a les autres, ceux qui cherchent un conseil… Cela commence parfois par l'étonnante question : "Et comment fais-tu ta déballe ?"

Alors, voila, ces réactions et notre vision du téléphone renvoient à deux réalités différentes :

La première traduit un mal nécessaire. Des mots souvent lus, récités à toute vitesse. La peur du refus, de déranger, l'assimilation de la prospection à du harcèlement.

Notre monde, c’est celui de la prospection téléphonique. Un argumentaire avec une accroche qui traduit votre conviction dans votre offre. S’affirmer tout en respectant le prospect, allier envie et détermination pour décrocher le rendez vous (l’unique objectif de l’entretien téléphonique !). Un discours articulé, une voix avec du rythme et une intonation certaine.

En un mot comme en cent, n'oubliez pas que le vocabulaire que vous utilisez traduit votre perception de la prospection téléphonique. Alors, sachez en parler plutôt en terme d’opportunités que de mal nécessaire !