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Fermez plus de ventes et mettez de la pression sur votre client !

PS : En bon franglais, les français diraient 'closez plus de ventes' ;-)


Jean-Pierre Lauzier, JPL Communications


Est-ce qu’il vous arrive d’avoir de la difficulté à finaliser une transaction avec un client parce qu’il prend une éternité à se décider ou qu’il ne prend pas de décision du tout? Autrement dit, avez-vous de la difficulté à « fermer la vente »? Il est fort probable que vous ayez une certaine quantité de clients ou de prospects dans cette situation. Devant cet état de fait, pouvez-vous y faire quelque chose? Parfois, vous ne pouvez rien y faire, mais sachez que dans la grande majorité des cas, vous êtes en mesure d’apporter une différence qui aidera le client à se décider plus rapidement.



Fermez plus de ventes et mettez de la pression sur votre client !
Fermez plus de ventes et mettez de la pression sur votre client !
Habituellement, la fermeture d’une vente se fait doucement, naturellement et sans rien forcer. En fait, si vous avez fait un bon travail tout au long du processus de vente, le client achètera par lui-même. D’un autre côté, il existe des situations où le client est hésitant ou encore n’est pas certain de la décision qu’il doit prendre. C’est dans une telle circonstance que vous devez mettre de la pression. Hé oui, vous avez bien lu…VOUS DEVEZ METTRE BEAUCOUP DE PRESSION SUR LE CLIENT afin qu’il achète.

Mais attention, ne faites pas l’erreur que font la majorité des vendeurs, c'est-à-dire de mettre de la mauvaise pression, car les risques de perdre votre client sont très élevés. Vous devez savoir y mettre une bonne pression et lorsque vous le ferez, vous serez probablement surpris de constater que le client appréciera ce que vous faites pour lui.

Maintenant, laissez-moi élaborer sur ce que je veux dire par « bonne » et « mauvaise » pression.

Commençons d’abord par la « mauvaise pression ». C’est le cas où il y a une force exercée sur le client en fonction des intérêts du vendeur. Je vous cite quelques exemples. Le vendeur met de la « mauvaise » pression sur le client lorsque sa source de motivation émane du fait qu’il :


- a besoin de rencontrer ses objectifs de vente;

- veut faire une grosse commission;

- subit de la pression de la part de ses patrons;

- etc.

Habituellement, le client ressent ces motivations profondes du vendeur et il DÉTESTE se retrouver dans ce genre de contexte avant d’acheter. Si vous utilisez cette façon de procéder, vous obtiendrez un certain succès à court terme, mais à long terme, vous aurez beaucoup de difficulté à survivre dans ce métier.

Maintenant, parlons de la « bonne » pression. Encore une fois, c’est une force exercée sur le client, mais cette
fois-ci, elle s'appuie sur les intérêts du client. Je vous mentionne quelques exemples. Le vendeur met de la « bonne » pression sur le client lorsqu'il vise à ce que ce dernier :

- augmente sa productivité d’au moins 10%;

- réalise ce qu’il désire et ce, plus rapidement;

- améliore considérablement sa qualité de vie;

- etc.

Comme vous pouvez le constater, ces dernières raisons sont tout à fait à l’opposé des mauvaises pressions et sont principalement destinées à répondre aux besoins profonds du client : elles visent d’abord à satisfaire le désir de l’acheteur et à lui apporter une aide précieuse lui permettant de régler ce qui le préoccupe.

Pour en arriver à appliquer une bonne pression, vous devez avoir identifié les bénéfices qui sont uniques et spécifiques à ce client. En ce qui vous concerne, vous devez croire profondément à l’impact positif que votre offre apportera comme avantage à CE CLIENT. Cette façon de faire doit être votre première source de motivation, non pas vos commissions!!!

Voici un petit exercice. Prenez une feuille et tout en haut, inscrivez le nom d’un de vos prospects qui n’arrive pas à se décider. Ensuite, au milieu de la page, tracez une ligne de haut en bas. Sur le côté gauche, inscrivez toutes VOS propres raisons pour lesquelles vous aimeriez qu’il achète de vous et sur le côté droit, inscrivez SES raisons pour lesquelles il devrait transiger avec vous. Lorsque je parle de SES raisons, je ne réfère pas à des raisons génériques, mais plutôt à SES raisons uniques et spécifiques, qui sont vraiment propres à ce client en particulier.

Lorsque vous aurez terminé ce petit exercice, analysez vos résultats et demandez-vous sincèrement quel est le côté de la feuille qui a le plus de poids. Si c’est le côté droit, alors utilisez ces arguments pour mettre de la « bonne » pression sur le client et vous fermerez votre vente plus rapidement. Par contre, si c’est le côté gauche, vous aurez TOUJOURS énormément de difficulté à fermer votre vente.

Si vous avez bien saisi toute la portée de cette façon d’agir, vous vous devez de faire les choses différemment avec vos clients. Ce n’est pas ce que vous savez qui vous donne des résultats différents, mais ce que vous faites avec ce que vous savez. Alors mettez de la « bonne pression » sur le client en ajustant votre argumentaire de fermeture en fonction des préoccupations uniques et spécifiques de chaque client.

Bonne vente!

Pour contacter l'auteur :

Jean-Pierre Lauzier - JPL Communications inc.
www.jeanpierrelauzier.com
+1 (450) 444-3879

Jeudi 19 Octobre 2006
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1.Posté par BARBENCHON Régis le 20/10/2006 07:27
Bonjour,
Autre méthode : Transformer les NON en OUI.
Elle consiste à lister toutes les objections du prospect au début de l'entretien. A la fin de la liste de poser la question au prospect : Si mon offre répondait à toutes ses objections vous me passeriez commande?
Si la réponse est non il faut compléter la kiste et si la réponse est oui reprendre une par une les objections du client et transformer les non en oui.
Au terme de l'entretien on reprend toutes les objections et on valide que tous les non sont bien devenus des oui et on conclu en sortant son bon de commande car le client ne peut plus de non après avoir répondu oui à toutes les questions. Bien cordialement.
http://www.transportmarketplace.com

2.Posté par Pierre Stanczak le 20/10/2006 16:39
PS : Faites, Concluez, finalisez... en français tout simplement ou en "franglais" selon vous ;-) et les français diraient de même 8- D.
En fait ce cheval de Troie me permet de rejoindre vos remarques sur l'importance de la concrétisation de l'acte de vente qui doit bien sur suivre toutes propositions.
Dans le cadre de ma gestion d'équipes. Un des moments le plus difficile pour les vendeurs en formation était de leur faire dire par expl" puis je prendre note de votre accord" en reprécisant les termes de celui.
En général la compréhension des besoins du prospect/client était bonne, le déroulement de l'argumentaire aussi mais ils n'osaient pas demander si le prospect client était d'accord. Cela ce bloquait au niveau de la glotte (c'est un pure supposition, la glotte).
Alors je leur demandais si ils avaient mentis ? Si leur proposition n'était pas honnête ? Si ils venaient de ce rendre compte seulement que c'était des commerciaux ?
Evidement ils répondaient non aux deux premières de mes questions lol pour la dernière ils y eus des réveils dur ;-d
En fait ils n'osaient pas. Donc, je rappelais l'évidence, vous avez fais votre travail, vous faites une bonne proposition, donc vous n'avez aucune raisons de ne pas demander si la personne est d'accord sur les termes et cela de manière explicite. « Bonne raisons », « bonne pression »
Ceux qui n'avaient pas cette retissance au départ m'étaient en général une « mauvaise pression » ou disaient par expl : « es ce que l'on peut closer notre affaire ? » Pour dire implicitement ce qu’ils n’osaient dire en Français dans le texte ce que le prospect/client a besoin d’entendre pour se prononcer et concrétiser l’acte d’achat « l’engagement ». « Mauvaise raisons ou manque de raisons », « mauvaises pression ». Dans la relance d’une proposition idem vous l’aurez déjà compris.
En fait l’utilisation d’anglicisme entre autre choses mais en tous cas dans notre cas de figure participe au fait qu’une des manières de vendre, de parler, de communiquer ce fait de manière indirect par des « paquets d’images/concepts » du tout compris. Certaines et certains commencent à ce rendrent compte que cela ne participe pas a aider les commerciaux qui sur le terrain doivent expliquer aux consommateurs que non, il n’y aura pas de neige dans leur cuisine lorsqu’ils vont ouvrir la porte de leur réfrigérateur et même pour la modique somme de cet électroménager, ils ne pourront passer leur vacances d’hiver dans leur cuisine en plus lol.
Mais plus loin encor surtout pour la vente à distance, le retour de satisfaction après l’acte de vente peut être catastrophique si l’image/concept n’a servi qu’a conclure et non pas à expliquer la ‘formidable opportunité d’acquisition….avec effectivement une empathie sur les fondements de l’intention d’achat du prospect/client, qui se construit entre autre chose avec ce que vous décrivez comme attitude positive.

Cordialement.

Responsable Marketing

http://www.oleap.fr

3.Posté par Michel Moussé le 31/10/2006 18:33
Oui, noter sur une feuille de papier les objections du prospect est sans aucun doute une des meilleures façons d'arriver à closer une vente.Mais dans la pratique ça s'avére bien moins simple à réaliser, surtout en fonction de la position sociale de la personne qui se trouve en face de vous.Souvent avec des gens fermés il faut déployer des trésors de persuasion. Comment réussir à écrire au fur et à mesure les "non" plus ou moins explicites du futur client.En premier lieu, il ne faut surtout pas oublier le "signal d'achat", il faut savoir le détecter, car souvent il est caché derrière un mot ou une phrase qui parait anodins,(un nombre incroyable de vendeurs sont incapables de saisir l'occasion de rentrer dans cette "brèche", parce qu'ils sont à fond dans leur argumentaire, souvent scolaire, et qu'ils souhaitent aller jusqu'au bout de leur développement).A mon sens, il ne faut surtout pas rater le signal d'achat, c'est le tout premier élément qui permet de faire la vente.

4.Posté par Giandra de Castro le 18/12/2006 19:38
Pour conserver le contrôle de votre cycle de vente et lui insuffler le rythme le plus adéquat, n'oubliez pas de servir vos intérêts avec une proposition écrite qui aide le client à TRANCHER et qui l'aide à se METTRE EN MOUVEMENT dans son, acte d'achat.

Dernière étape du cycle de vente, verrou du processus commercial, une proposition qui sait alimenter les "moteurs" de la décision, qui sait donner "l'envie" au delà de la simple réponse au "besoin", et SURTOUT qui sait lever le FREINS, est un atout sans égal dans un cycle d'achat aux décisions différées ou partagées.

Pour lutter contre les "non projet" ou les "reports de décision" (encore plsu pénibles à vivre que les affaires perdues face à la concurrence) : consacrer le temps qu'il faut à porter l'estocade avec l'arme de l'écrit.

Ne perdrez pas de temps à "taper" des "propales" qui racontent : convertissez ce temps pour en faire des supports d'aide à la décision qui PERSUADENT !

Listez ce que le client doit savoir pour répondre à ses interrogations personnelles ou à celles des autres membres du comité de décision, proposer un plan projet concret, aidez-les à "visualiser" l'offre, comme si elle était déjà en place, avec tous ses bénéfices humains, financiers te organsiationnels.

Et si vous pensez ne pas avoir le temps de transformer votre "liste d'atouts" en proposition étayée, demandez-vous quelques instants si vous avez le temps de perdre cette affaire ...
http://jack.fr

5.Posté par flot le 18/01/2007 17:17
apres avoir lu votre article et vos commentaires, j'ai bien compris le principe de l'argumentation dans une vente. Toutefois pouvez vous donner des exemples concret de questions à poser à un client qui hésite encore sur l'achat d'un produit telle qu'une voiture.
Je vous en remerci d'avance

Caroline




 









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